Bolivie

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A peine la frontière franchie, nous expérimentons la gentillesse des Boliviens ; pendant que Yves va changer des Bolivars, Françoise qui garde la moto a été déséquilibrée et patatras, tout le monde à terre, mais Françoise et la moto ont été remis immédiatement sur pied avec beaucoup d’attention par les passants. Même pas mal !

Changement radical de décor, nourriture très diversifiée, soupes, légumes et fruits à profusions, costumes traditionnels en vigueur dans la rue.

Visite du sud Lipez et du salar d’Uyuni en voiture, si, si ! Nous avons abandonné notre monture pour nous faire balader, pour des raisons d’autonomie de carburant et la traversée du lac salé qui aurait détruit la mécanique à long terme. Nous ne l’avons pas regretté, c’est vraiment bon de se faire conduire de temps en temps dans des paysages de rêves

A Potosi, visite des mines d’argent, encore en activité. Accès non édulcoré, on « pousse encore les wagonnets dans la mine » dans des conditions de sécurité assez limites, autant pour les mineurs que pour les touristes. Le musée de la monnaie nous a appris que la fabrication des premières pièces d’argent pour l’Europe à partir du 16ème venait de ces mines et des ateliers construits par les Espagnols ; c’était la minute culturelle !

Depuis 3 semaines, nous sommes entre 3800 et 5000 m sur l’altiplano, soit environ entre le niveau de l’Aiguille du Midi et le Mont Blanc. Le souffle est court quand ça monte, mais nous avons dû fabriquer des globules rouges, plus aucun symptôme de mal d’altitude. Evidement le thermomètre est descendu, 10 ° matin et soir, 15 la journée et un peu plus en cas de soleil.

Après avoir accompagné Françoise à l’aéroport de La Paz, (Toutes les bonne choses ont une fin, je vais devoir réapprendre à voyager seul) je me dirige vers l’est au parc national du Sajama, du nom du plus haut volcan de Bolivie. Pour ma dernière nuit en altitude, un paysage blanc immaculé m’entoure le matin. En fait, il ne neige que l’été car c’est la saison humide, la saison hivernale –d’avril à octobre – étant rigoureusement sèche. A 4300 m d’altitude mais à seulement 18° de latitude de l’équateur, je ne m’attendait pas à rouler dans la neige .

Vivement la chaleur de la côte Pacifique, ma prochaine étape.

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Just we crossed the border, we experience the kindness of Bolivians, while Yves will change Bolivars, Françoise keeps the bike and was unbalanced and wham, everyone is down, but Françoise and the bike were handed up immediately with much attention from passersby.

Radical change of scenery, diverse food, soups, vegetables and fruits in profusion, traditional costumes in the street.

Visit in South Lipez and Salar de Uyuni by car, We dropped of our bike to make us driving, for reasons of fuel autonomy and crossing the salt lake which would destroy the bike mechanical. We did not regret, it’s really good to be driven from time to time in landscapes of dreams.

A Potosi, we visit the silver mines still active. Access unsweetened, it « pushes the trolleys still in the mine » in terms of rather limits safety for both miners and tourists. The Museum of the currency has taught us that the manufacture of the first pieces of silver to Europe from the 16th came from these mines and workshops built by the Spaniards.

For 3 weeks, we stay between 3800 and 5000 m on the Altiplano, between the level of the Aiguille du Midi and Mont Blanc. The breath is short when we walk up, but we had to make red blood cells, no more symptoms of altitude sickness. Obviously the thermometer is down, 10 ° day and night, 15 during the day and a little more in case of sun.

After accompanying Françoise at the La Paz airport, (I’ll have to learn travelling alone) I headed east to Sajama National Park, named after the highest volcano in Bolivia . For my last night in altitude, a pristine white landscape around me in the morning. In fact, it snow only in summer, because it is the rainy season, the winter-‘pril to October – is strictly dry. At 4300 m sea level but only 18 ° south latitude , it is surprising.

Strongly heat the warm Pacific coast, my next stage.

 

Une Réponse


  1. Hola Amigos!

    Houlà! ça monte drôlement en puissance…tout simplement sublime.ça va finir sur où tout ça?
    vous me faites rêver.

    à bientôt

    Eric

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